Qui sommes-nous

Cette association de Saint Pierre dAlbigny sintéresse tout particulièrement aux chemins de la commune.

De nombreuses facettes sont développées aux cours de nos activités:

Lenvironnement est notre premier chantier :

Nous coupons herbes folles, ronces et branches pour permettre le passage des promeneurs. Les espèces
fragiles, rares ou pr
ésentant un intérêt particulier sont épargnées chaque fois que cest possible. Nous débarrassons
par la même occasion les sentiers des d
échets laissés par des indélicats.

Le patrimoine nest pas oublié :

Nous réhabilitons les sentiers parcourus par nos anciens lors des travaux agricoles ou des échanges entre Bauges et Combe de Savoie en redressant des murets, des escaliers et en dégageant les dalles anciennes :

 Au printemps 2007, entre les Garniers et Roissarvaz, petite séance de débroussaillage.

Et de remontage de mur de soutènement.

Le sport est permanent :

Le balisage discret des sentiers (panneaux directionnels et balises jaunes sur fond vert) offre une grande diversité
de circuits (facile à difficile, 2 à 5 heures, 5 à 11km, 250 à 1100m)

La plaquette représentant l’’ensemble des circuits est disponible à la rubrique  » Les Chemins de Saint-Pierre ».

Un exemple parmi tant d’autres, plantés dans la joie  et l’allégresse.

La culture est très présente :

Ces chemins permettent daborder les thèmes forts de notre pays (montagne, forêt, vigne, eau, vie des hameaux,
traces du pass
é Sarde)

Une sortie à thème est organisée par l’association chaque année pour tous :

Du côté d’Aillon-le-Jeune en 2011.

Mais aussi une, plus intime, pour ses membres :

En 2009, du côté des Hurtières.


Lintégration est une réalité :

Les membres de lassociation sont tous très volontaires, ils nont pas « que des gros bras » ou « la grosse tête », les tranches dâge sont variées et la parité est bien assurée.
Nous menons des actions concert
ées avec les communes voisines et avec les associations partageant nos
pr
éoccupations.

Vous pouvez nous signaler des problèmes rencontrés sur les parcours (balisage, arbres couchés,
éboulements) en laissant… un petit commentaire.

Et venez vite nous rejoindre, on vous attend :

Certains détruisent des murs qui séparent. Nous, on reconstruit ceux qui rapprochent les gens.

Certains détruisent des murs qui séparent. Nous, on reconstruit ceux qui rapprochent les gens.
Copyright « Les Chemins de Traverse, 2007 ».


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23 mai 2012 at 18 h 29 min 1 commentaire

Petite modification…

Bonsoir,

afin de rendre plus structuré notre blog, votre post mensuel va désormais être publié dans la rubrique « Potins autour des chemins« . La page ci-contre devenant notre nouvelle page d’accueil. Bienvenue chez les C2T (Chemins 2 Traverse).

Le Vion Baladeur.

23 mai 2012 at 18 h 38 min Laisser un commentaire

Quand Avril ne ment pas… Ou alors un chouia !

Bien le bonjour à vous. Un petit résumé de notre séance d’avril dernier (du 21 pour être plus précis).

Mais avant tout, une petite introduction liminaire concernant les deux posts précédents (et leurs commentaires) : si vous avez des doutes, des questions, n’hésitez pas à les formuler dans les dits commentaires. Car je m’en excuse, j’ai tendance à l’autocensure et à utiliser des références ciblées qui peuvent désarçonner ce que l’on appelle le « commun des mortels » ou le « citoyen français moyen ».

Ainsi, je vais vous donner la réponse concernant le Mapa. Et là, je vois déjà certains qui vont se l’approprier et faire leur cette solution. Eh bien, tant pis, je ne me risquerais pas à… vous la donner ! C’était le poisson du mois ! (avec 28 jours de retard, excusez moi [sumimasen, pour nos amis nippons]).

Bon, revenons-en à nos moutons (après cette jolie queue de poisson). Un samedi qui avait débuté froidement, avec de l’humidité plein les cieux. Et là, par je ne sais quel artifice, une heure avant, la tempête fout le camp. Y-a-t-il un protecteur pour les Chemins de Traverse, saint Christophe ? Saint Jacques (et ses célèbres chemins) ? Voire… Saint Pierre ? Quoiqu’il en soit, je me dirige au rendez-vous à l’heure dite et… personne !!! J’ai beau avoir de l’optimisme (eh oui !), mais là, tout semble fichu…

Mais bien non ! Même l’Arclusaz fait l’effort de jeter ses draps pour mieux se révéler. La voici donc :

Qu'émerge notre Arclusaz préférée.

Toute drapée de neige et de brume, notre synclinal perché nous surveille de ses hauteurs calcaires. Les voici de nouveau :

Que s'émergent les hautes murailles de notre "pâturage clos".

Que s'émergent les hautes murailles de notre "pâturage clos".

Pour ceux qui n’auraient pas compris, Arclusaz alias alpa clusa signifie un pâturage fermé ou clos. Mais là, pas de problèmes… contrairement à Mapa (houps, j’en ai trop dit).

Et pendant cette contemplation, voici qu’arrivent nos compagnons (et compagnes) des chemins ! Mais que faire… Tout est trempé. Tout ? Mais non, un peu d’optimisme que diable, et d’entrain aussi. Allez, la pathvan nous attend, quelques outils à charger au passage et direction sous les Garniers pour la remise en état printanier de la liaison avec les Allues en contrebas.

Et me voici métamorphosé en Attila des temps modernes, la débroussailleuse en action, dévastant tel une tornade de l’Iowa les ronces et autres mauvaises herbes du dit chemin. Match trop inégal que votre serviteur (et ceux qui furent là) emportèrent haut la main en deux temps trois mouvements.

Voilà que la machine a soif. Cela tombe bien, nous aussi. Et voilà que nos regards se tournent vers… le barrage qui ne barre rien des Allues :

Pause repos après désherbage intense.

Pause repos après désherbage intense.

Singulière histoire est celle de ce barrage. Qui ne put faire son office suite à des procès sur l’usage des eaux qu’il devait contenir. Mais aussi sur son danger même en cas de rupture ! Un précédent concernant un risque… technologique. Mais il est vrai aussi qu’il aurait été d’intérêt en cas de sécheresse. Mais même cela n’est pas nécessaire; en effet, les sources ne tarissent pas (même en 1976 ou en 2003). Et la chapelle du Château est consacré pour permettre l’intercession au cas où (ce qui se fit en 1976, et semble-t-il, en 2003). Chapelle consacrée à… vous de deviner !

Actuellement, le barrage est encore peu visible. Le retrouveras-tu sur ce cliché :

Le barrage de la honte (ou un barrage honteux ?).

Le barrage de la honte (ou un barrage honteux ?).

Et les eaux, elles, viennent d’on ne sait trop… La solution se trouve-t-elle sous le col du Frêne ? Avis aux géologues débutants ou futurs, la question n’est pas encore éclaircie :

Le Col du Frêne depuis les Allues. Lui doivent-elles leurs sources intarissables ?

Le Col du Frêne depuis les Allues. Lui doivent-elles leurs sources intarissables ?

Mais « le temps passe, et tout lasse » aurait dit Desproges. Et ce temps là touchant à sa fin, il fut temps de replier le matériel de cette séance raccourcie, tout en jetant un dernier regard vers notre Arclusaz définitivement dégagée de ses nuées, mais encore drapée de cette neige qui fut si généreuse cet hiver sur les hauts de notre Savoie millénaire (éternelle serait franchement prétentieux, vous ne trouvez pas…) :

Notre Arclusaz, plus belle que jamais (tout comme notre Savoie).

Notre Arclusaz, plus belle que jamais (tout comme notre Savoie).

Et c’est sur ces paroles noyées de joie et d’émotions que je vous quitte. Au mois prochain (le 12 Mai à 08h15 au Parking du Gymnase) pour une nouvelle séance des CDT (ou C2T). D’ici là, arvi, au revoir, goodbye, auf wiedersehen, arrivederci, adios, sayonara. Et tout le toutim (maudite marotte* de langage).

Le Vion Baladeur.

* NB : une marotte, c’est « une manie, une idée fixe ». Cela peut aussi se traduire par un tic momentané (ici, dans le cadre du langage écrit).

29 avril 2012 at 13 h 50 min Laisser un commentaire

C’est le printemps ? Alors… fire (sur le Mapa, Acte 2, scène…)

Bonjour tous le monde,

avant d’aller m’esquinter les pieds sur les chemins ambarrois (il y en a, mais dans quel état…), un petit post sur la séance du Samedi 17 Mars dernier.

Et avec… des photos, oui Madame ! Et pas que pour celui-ci. D’autres posts vont prendre des couleurs. Et voir du son ! Mais attention, je vous préviens tout de suite, concernant ce dernier, c’est une toute petite partie de ce que j’écoute. Et cela va choquer certains, je le sais. Mais bon, je ne vais pas vous en déverser des tombereaux aussi. Donc, ce sera à vos risques et périls (oh, comme c’est puéril).

Bon alors, où en étais-je ce Samedi 17 Mars 2012 dernier avant d’être grossièrement interrompu par… MOI-MÊME ? Ah oui, Mapa, acte 2. Tout d’abord, je remercie Manue qui a tenté le diable. Et qui s’est méchamment pris les pieds. Mais l’idée est bonne pour une légende… rurale (cf. commentaire post précédent).

Donc, étant tout proche, nous y sommes allés à pied. Sauf qui vous savez (c’était qui au fait ?) qui a du l’amener à bon port. Et donc la conduire. Mais qui ? Mais notre red pathvan bien sûr (ben oui, contrairement à celle de… Batman, elle n’a pas le permis de se déplacer toute seule… Qui a dit de la baptiser Christine ? Ca va pas non ? Pas besoin d’un membre fêlé supplémentaire aux Chemins de Traverse ! Même si, des fois, on y fait « des omelettes sans y casser des oeufs »).

Allez, un premier cliché des pénitents cheminant.  Je devrais plutôt dire des travailleurs qui ne comptent pas leur temps :

Ah ! Les hommes, qu'est ce que ça traine...

Il faut dire qu’en ce matin de mars, il faisait encore un quinquet frisquet. Heureusement, comme à chaque printemps, nous allions mettre le boxon… Non, le foutoir… Mais non, tarabé ! Le feu ! Ah oui, le feu. Quelqu’un a une voiture, une poubelle, un …

Non mais ça va vraiment pas, du bois suffira. Et avec un peu de Dauphiné L… Mais non, il faut un journal « à grand tirage, excellent pour allumer le feu » (dixit Coluche), nous avons froissé quelques feuilles de (non, ça suffit la publicité gratuite), puis un peu d’herbes sèches (c’est ce qui ne manque pas malheureusement), une allumette. Et hop, c’est parti pour le bon feu :

C'est t'y pas un bon feu ça... ?

C'est t'y pas un bon feu ça... ?

Allez, envoyez les patates, les diots, les … ENCORE ! Cela suffit les allusions déplacées. Il n’est pas utile d’en appeler à l’Inquisition espagnole (je sais, je vous dois une explication. C’est une allusion à un sketch des Montys Pythons dont je me régale en ce moment). Par contre, pas de Bleu Norvégien aux alentours non plus (idem !).

Faire démarrer un feu, c’est bien. Mais s’en servir c’est mieux. Si bien qu’on se demandait des fois où était réellement le chemin. L’avez-vous reconnu ?

A gauche ou à droite le bon chemin ???

A gauche ou à droite le bon chemin ???

Et toujours le feu brûlait. Et les branches se consumaient… Tiens, on dirait du Ronsard. Mais non, des ronces. Attention, ça pique (comme le mur qui est… à pic [lol !] :

Une pique au pied d'un mur à pic (c'est pas piqué des vers ça).

Une pique au pied d'un mur à pic (c'est pas piqué des vers ça).

Débroussailler, c’est bien. Mais il n’y a pas que cela. Il faut aussi remodeler, piocher, excaver un nouveau tracé quand le précédent a été détérioré, défoncé, malmené.

D’où ceci :

On est pas des Turcs, mais ça bosse fort.

On est pas des Turcs, mais ça bosse fort.

Ca, c'est bwen vrai ! Ca bosse wanna (Botswana, pour ceux qui n'avaient pas compris).

Ca, c'est bwen vrai ! Ca bosse wanna (Botswana, pour ceux qui n'avaient pas compris).

Et pendant ce temps, il y en a qui font le guet sur notre pathvan au cas où. C’est ça le partage des tâches :

Eh bien, il y en a qui ne se font pas de soucis... Ou de vieux os.

Eh bien, il y en a qui ne se font pas de soucis... Ou de vieux os.

Bon, ben c’est pas tout cela, il faut aller vers la fin de la séance. Encore une vue sur les (le) chemin(s) entretenu(s) :

Autant en haut qu'en bas... Attention à l'obstacle.

Autant en haut qu'en bas... Attention à l'obstacle.

Heureusement, il y a des escaliers pour le franchir...

Heureusement, il y a des escaliers pour le franchir...

et d'autres pour parvenir à la fin du chemin.

et d'autres pour parvenir à la fin du chemin.

Et c’est là que s’achève notre cheminement mensuel. Heureusement, nous avons su nous tirer de ce mauvais pas.

Et c’est au 21 avril 2012 prochain que nous vous proposons de nous retrouver. Pour quel chantier ? A vous de deviner…

D’ici là, j’aurais le temps de franchir sans encombres cette « crête » bien particulière :

Comme aurait dit Magritte : "ceci est un chemin..."

Comme aurait dit Magritte : "ceci est un chemin..."

Mais de quoi (et où ?). Une prochaine fois !

29 mars 2012 at 19 h 43 min 1 commentaire

Avec le Mapa, il faut prendre des gants…

Bonjour à tous. Quelques lignes concernant la séance du 18 Février 2012 dernier.

Tout d’abord (et je m’en excuse), pas de photos de la séance. Fainéantise ? Oubli de l’appareil ? Ni l’un, ni l’autre, c’est simplement qu’avant d’aller ratiboiser les mauvais herbes et bois morts; je suis allé faire de même pour ma toison capillaire chez mon capilliculteur adoré. Où il fut question du temps, du temps, et encore du temps…

Un temps superbe concernant le ciel ce samedi. Mais encore frais (il faut dire qu’une semaine auparavant, ça caillait dur sur l’ensemble de la France…).

Que dire pour résumer : herbes coupées, branches et feuilles ratissées, et plusieurs tas futurs à incinérer.

Si bien que pour conclure (et pour donner un peu plus de consistance en attendant… des photos que je n’ai pas faites), je vais vous révéler l’énigme de Covarel… et pour proposer celle du Mapa (non ! ce n’est pas qu’une marque de gants ménagers qu’on trouve en grande surface…).

Covarel, si proche et si loin de Fréterive d’en bas (du moins de la Tronche, par exemple). Tronche signifiant selon Gros (l’étymologiste) couper (Trunchida, de truncare). La plupart des lieux ayant ce nom étaient autrefois boisés avant d’être… déboiser par des coupes de bois.

Mais revenons à Covarel. Gros ne nous aide guère (il dit simplement qu’il existe plusieurs familles Covarel à Fontcouverte). D’autres étymologistes (Dauzat et Rostaing) jette l’éponge… Mais puisqu’il semble que se soit un patronyme, ouvrons un dictionnaire des noms de famille de Savoie comme le Gabion (et ses 33 000 entrées). Et qu’avons-nous à Covarel (entrée 1408, page 280) ? « Nom mauriennais du XVIe siècle, à rapprocher de Couvert ou du verbe couver dans son ancien sens intransitif (être caché, se dissimuler) […] ». Voilà une explication intéressante pour nos Covarels frétarivots. Le Prieuré de Saint-Christophe, en contrebas, dépendait en partie du ressort de l’évêque de Maurienne. Pourquoi ne pas y voir deux zones pionnières rattachées à ce prieuré et dont les défricheurs vassaux furent des Mauriennais ?

Même si je ne vous cache pas le fait que je préfère la deuxième idée, celle de l’endroit caché, dissimulé. Un refuge haut perché en cas de coup dur (comme durant le 16eme siècle. La bataille de Chamousset [19 Juillet 1597], vous connaissez ?)…

Et pour Mapa (avec un ou deux pé, je ne sais plus…) ? C’est à vous de chercher. Ai-je la réponse ? Devinez… Et commenter pour proposer.

A bientôt sur les chemins de la Terre Blanche (là encore, une énigme…).

2 mars 2012 at 13 h 19 min 3 commentaires

Janvier, janvier, le mois sans travaux…

pour les chemins de Traverse », aurait pu dire Jean Gabin. Travaux sur les chemins, oui. Mais pas concernant la vie de notre association qui a programmé en ce premier mois de l’année (Bonne année 2012 à tous au passage) son AG (alias son Assemblée Générale).

10h. Nous voici donc à la Maison des Sociétés de Saint Pierre d’Albigny où, petit à petit, affluent les adhérents. En voici un petit panel :

Avant de commencer, un petit café pour se réchauffer

Avant de commencer, un petit café pour se réchauffer.

Que dire ensuite ? Ce qu’on attend d’une AG, c’est à dire les rapports, les votes, les renouvellements… et les questions diverses.

En voici une petite synthèse :

– travail avec Parc des Bauges (balisage, boucles thématiques)
– pas de partenariat avec la Régie de territoire MAIS l’association des Chemins De Traverse fait partie du bureau de la régie, participe à son suivi.
Les associations de Frèterive, de St Jean de la Porte & de Cruet étaient représentées à l’Assemblée Générale.
Bilan de 2011:
– situation financière saine (pas de créances pourries)
– signature en septembre de la Charte du Conservatoire du Patrimoine Naturel de la Savoie pour être association relais.
– sortie découverte en juin: direction la Chartreuse des Aillons : relativement peu de monde mais très enrichissante et appréciée.
– petite baisse du nombre d’heures de travail sur les sentiers (pluie, moins de participants) mais beaucoup de travaux de préparation (dossiers, partenariats…)
Projets:
– balisage Col de la Sciaz posé courant 2012 ( avec le Parc des Bauges). Théoriquement en Mai au plus tôt.
– poursuite de la réalisation des 2 boucles thématiques de Saint Pierre d’Albigny.
– encore pour plus loin : pour 2013, organisation de balades lors du séjour  des Allemands dans le cadre du Jumelage.
Bureau inchangé;
adhésion de 5 euros (+ 500 % d’augmentation). Mais bon, si cela permet de ne pas à avoir recours à des produits « dérivants ».
Pour clore, une petite collation avant notre excursion de l’après-midi :
Après l'effort (de l'esprit), le réconfort du corps.

Après l'effort (de l'esprit), le réconfort du corps.

Au passage, à la fin de l’AG, je n’ai pu retenir un accès de fureur concernant le blog que vous parcourez en ce moment. En effet, comment vous faire comprendre que de lire sans réagir montre un désintérêt de votre part. Alors, pour cette année 2012, inondez, que dis-je, SUBMERGEZ ce blog de commentaires ! Mais attention, pas de hors-sentiers (nous n’avons pas de secouriste attitré), sinon Anasthasie va couper (Comprenne qui pourra).

Toutefois, si je peux me permettre, je ne fus pas le seul qui monta sur ses grands chevaux. Même si dans le cas qui suit, c’est une toute autre manière de procéder :

Quand on a pas de chevaux sur qui monter, on se contente de tables.

Quand on a pas de chevaux sur qui monter, on se contente de tables.

Venons-en à la balade cruetneraine du côté de la Baraterie et des Verdun de Cruet.

Balade humide mais instructive concernant la prairie sèche de Verdun-dessus et les papillons la peuplant durant la douce saison.

Voici une partie du groupe cheminant :

Petite Conversation "Naturaliste"

Petite Conversation "Naturaliste"

Qui a dit naturiste ? J’ai du confondre. Il faut dire qu’à défaut de papillons, nous avions quelques oiseaux qui chantaient (cela nous change des noms d’oiseaux engluant quotidiennement nos conversations…). Et il est vrai aussi que nous n’hésitons pas à mettre « à nu » ce que nous entretenons pour mieux le maîtriser…

Arrivé sur une pelouse (assez boueuse, ma fois), voici des piquets prévus pour tous les âges. Ah bon ? Ce n’est pas ce que dit la photo :

La main représente la taille du public visé en priorité.

La main représente la taille du public visé en priorité.

Non, je ne m’étendrais pas plus sur le sujet (de peur de me vautrer. Ou de prouver l’adage qui dit que moins on a de culture, plus on (s’) l’étale…).

Une autre photo pour essayer de montrer que le terrain n’est pas très « plat » :

C'est raide mais le brouillard empêche de s'en faire une idée.

C'est raide mais le brouillard empêche de s'en faire une idée.

Arrivé au sommet, nous reprenons la descente en faisant un détour au voisinage de Verdun-dessus.

Question de Françoise (mais non Valérie, mais non Raymonde…). Bref, question : quelle est la signification du terme Verdun ?

Je vous laisse chercher (comme Covarel, par exemple…). Mais non, en voici une réponse (Gros, 1935/1980/1991) : ce serait la forteresse (dunum) d’un dénommé Viros (nom d’homme). D’autres voient en ver, un diminutif de verum, vrai, véritable. Bref, un lieu intéressant à fortifier pour contrôler le passage. D’où l’existence de deux châteaux qui se protègent mutuellement tel les deux mâchoires d’une pince :

Verdun-dessus dominant Verdun-dessous. Que de baratin (ben oui, nous sommes du côté de la Baraterie...

Verdun-dessus dominant Verdun-dessous. Que de baratin (ben oui, nous sommes du côté de la Baraterie...

Qui signifierait un lieu où l’on baratine ! Baratiner, c’est marchander (un droit de péage à la baisse, par exemple) avec beaucoup de tchatche. Ce que je fais beaucoup (pour ceux qui me connaisse).

Peu avant l’arrivée aux véhicules, deux clichés :

– Un de notre altière Arclusaz, drapée de neige et préparant des lavanches qui pourraient nous ennuyer prochainement…

– Une de la chaîne de la Lauzière qui, ce jour là, cultivait sa timidité et son sens du secret.

L'altier "alpage clos"

L'altier "alpage clos"

En lisière de Lauzière.

En lisière de Lauzière.

Au 18 février 2012 prochain pour une nouvelle séance « normale » des CDT. D’ici là, j’attends vos commentaires.

Et de futurs adhérents adhérants ?

Le Vion Baladeur.

27 janvier 2012 at 18 h 06 min 3 commentaires

Non, « vous n’aurez pas… (pour l’instant)

… l’Alsace et la Lorraine. Et malgré vous, nous resterons »…

Hou là là, pour un début d’année 2012, cela chauffe. Il faut dire aussi que « l’ambiance » s’y prête. Mais revenons plutôt à nos vions (savoyards ? savoisiens ?) de Savoie. Et à ceux de Saint Pierre d’Albigny en particulier.

Le 10 décembre 2011 dernier, ils furent le sujet de la séance mensuelle de nos chers adhérents des Chemins De Traverse. Pourquoi une telle tournure de phrase ? Tout d’abord, je n’y étais pas. Et deuxièmement, il n’y aura pas de photos pour illustrer le propos. Propos d’autant absent que je n’ai eu aucun écho sonore concernant la dite matinée.

Donc, pour l’instant, « vous n’aurez pas le résumé haut en couleurs de la matinée du 10 Décembre 2011 dernier des CDT ». J’ai dit « pour l’instant… » En espérant que ce ne soit pas définitif…

Par contre, pour la prochaine séance du 21 Janvier 2012 prochain, qui est notre ASSEMBLEE GENERALE; j’espère bien me rattraper. Et là, vous aurez « le beurre, l’argent du beurre et le … » de qui vous savez.

Et sans rancunes.

Bonne année 2012 à vous tous (et surtout la santé pour venir débroussailler).

Le Vion Baladeur.

2 janvier 2012 at 19 h 36 min 1 commentaire

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